Coline Massing Winter, étudiante en filière générale, promotion 2021 (Nina Simone)

“J’ai su avant mon entrée à Sciences Po Lille que je souhaitais travailler dans le domaine culturel. J’ai choisi Lille et non un autre IEP parce que, pour moi, l’alternance apporte un vrai “plus” dans notre formation.”

“Cette majeure a un vrai aspect professionnalisant que je trouve essentiel. Nous avons des cours dispensés par des professionnels et professionnelles du milieu culturel. Ces cours nous permettent d’avoir une approche technique et non seulement théorique des problématiques de ce milieu. De plus, nous sommes très bien accompagnés à cette professionnalisation par la directrice de la majeure tant dans la définition de notre projet professionnel que dans notre recherche d’apprentissage par exemple.”

“Cette formation m’apporte les connaissances et les savoir-faire essentiels au monde culturel. De plus, par le biais de l’alternance, elle m’offre la possibilité de définir clairement mes envies et mes objectifs professionnels.”


Noémie Robin, étudiante en filière générale, promotion 2021 (Nina Simone)

“Je souhaite travailler dans la culture et dans mon cas, plus spécifiquement dans le spectacle vivant et cette majeure nous prépare à nous insérer dans le milieu culturel. Ensuite, c’est une majeure en apprentissage, ce qui est une super opportunité ! Cela permet de gagner en compétences professionnalisantes, ce qui facilite l’insertion professionnelle par la suite, et en même temps de découvrir plus concrètement les métiers, ce que l’on aime et aime moins et le tout dans la durée avec des contrats longs !”

“Cette majeure est très professionnalisante, aussi bien grâce à l’apprentissage que je viens d’évoquer mais également par les cours qu’elles délivrent et qui sont pour la plupart très pratiques. On rencontre également beaucoup de professionnels et professionnelles du milieu culturel ce qui nous permet de découvrir les différents métiers possibles et de pouvoir échanger avec des pros (et peut-être futurs collègues, qui sait ?). Elle est aussi riche car elle nous propose une ouverture sur les différents secteurs de la culture : le spectacle vivant, le patrimoine, les arts visuels, l’audiovisuel ou encore les musiques actuelles… Il y en a pour tous les goûts ! Et pour compléter les cours, il y a également des sorties, pour aller voir des spectacles ou expositions, visiter des infrastructures culturelles et rencontrer des pro… Bref, on ne s’ennuie pas en MIC !”

“Cette formation m’a apporté une connaissance globale du secteur culturel, de son fonctionnement mais aussi des connaissances plus spécifiques à certains domaines. Elle a entretenu et développé ma curiosité pour les différents secteurs culturels me donnant l’envie d’en découvrir toujours plus. Elle m’a apporté des connaissances théoriques mais aussi pratiques me permettant de m’insérer plus rapidement dans le milieu professionnel (des connaissances de gestion budgétaire, de communication ou de pilotage de projet par exemple). Elle m’a aussi permis de faire de belles rencontres à la fois professionnelles mais aussi amicales parce que nous sommes un petit effectif à la fois propice au travail mais aussi à la création et au renforcement de liens.”


Thomas Pérocheau, étudiant en filière générale, promotion 2022 (Alan Turing)

“Pour être honnête, Management des Institutions Culturelles (MIC) n’était pas la raison pour laquelle je suis venu à Sciences Po Lille. Il y a 4 ans quand j’ai intégré L’IEP en 1ere année j’avais en tête de tenter le concours pour intégrer le double-diplôme Sciences Po Lille/Ecole Supérieure de Journalisme. Au fil des années j’ai nourri cet objectif tout en m’investissant dans diverses associations de l’école. Finalement, mon stage de 3ème année à l’étranger dans une radio Tchèque m’a beaucoup plu mais ne m’a pas apporté le déclic attendu. Si bien que lorsque Sciences Po Lille nous a demandé de formuler nos vœux de Master (obligatoire en parallèle de la
préparation du concours ESJ), les autres voies se sont présentées à moi comme de vraies options et non pas seulement des portes de secours en cas d’échec au concours. Jusqu’alors je ne m’étais pas intéressé ou très peu aux maquettes des autres masters que celui de journalisme (ne faites pas comme moi !). Pourtant, en regardant de plus près (2 mois seulement avant le rendu des vœux, il était temps) une formation à retenu toute mon attention (je vous le donne en mille) : MIC.”

“Les enseignements proposés, à la fois applicables à la vie professionnelle et permettant d’acquérir une bonne culture générale sur le monde de la culture, allant de l’histoire de l’art à l’économie en passant par le droit de la propriété intellectuelle, m’ont donné la sensation que c’était ce que je
souhaitais faire depuis le début.”

“Ironiquement, le contexte sanitaire à également joué dans ma motivation à intégrer ce Master plutôt que celui de journalisme. Niveau débouchés cela revenait peut être à choisir entre le moins pire (la peste ou le choléra dira-t-on) mais il me semblait ouvrir plus de portes, une palette de métiers plus riche, des secteurs divers et une possibilité de travailler dans le public comme dans le privé. Et cela s’est révélé être le cas car tous les étudiants de Master 2 ont trouvé leur alternance malgré la crise sanitaire. Ce qui me permet d’aborder une autre dimension qui me plaisait aussi et surtout, c’était l’année en alternance, opportunité non négligeable pour le marché des emplois culturels réputé tendu. Bénéficier d’une année d’enseignement en ayant déjà un pied dans le monde du travail en parallèle est un vrai plus qui nous donne un avantage certain pour la suite (travail, poursuite d’études, etc). Finalement, je m’offrais également l’opportunité de continuer dans le journalisme culturel si l’envie m’en venait.”

“Et c’est en constituant mon dossier que cette hypothèse du Master MIC s’est confirmée. Sans m’en rendre compte (rien n’est du au hasard me diriez vous) je m’étais constitué un profil orienté culture par mes différents engagements associatifs. J’ai en effet pu mettre à profit mes plusieurs années de pratique du théâtre en amateur, ma participation au Bureau des Arts de Sciences Po Lille ou encore en contribuant à l’organisation d’un festival artistique inter-IEP à Lille. Tout semblait s’aligner et je trouvais dans MIC ce que j’avais toujours apprécié faire, voir, apprendre depuis des années.”

“Je n’ai pas été déçu ! Si vous rejoignez MIC, vous aurez la chance d’intégrer une promotion à taille humaine (environ 20 étudiants) ce qui nous a permis de créer une véritable vie de classe même en temps de Covid.

Que tu sois étudiant.e depuis la 1ere, 2ème année où entré.e en Master 1 tu trouveras forcément ta place ! Et c’est sans compter sur l’accueil et l’enseignement toujours bienveillant des profs (pour une grande partie professionnel.les de la culture) qui sont aux petits soins.


Le seul bémol que je vois réside dans l’aspect très généraliste du premier semestre en commun avec les deux autres Masters de la majeure Stratégie et Communication des Organisations. Toutefois, cela ne devrait plus vous concerner avec la nouvelle réforme des Masters qui prendra effet à votre rentrée. Donc, plus d’excuses ! Foncez !”


Ugo Péréault, étudiant en filière générale, promotion 2022 (Alan Turing)

“Alors que je m’orientais vers un tout autre domaine lors de mon entrée à Sciences Po Lille, la vie associative au sein de l’IEP m’a fait prendre conscience de mon attrait pour le domaine culturel. Avec l’organisation de l’édition d’Artefact à Lille en tant que vice-président et les différents événements qui ont rythmé les deux premières années, j’ai peu à peu pris goût pour les métiers de la culture sous toutes ses formes. J’ai donc peu à peu construit un projet alliant passion et parcours professionnalisant, m’orientant de ce fait vers le master MIC.”

“Pas de déception après mon retour d’année de mobilité. Après un premier semestre plus général de Stratégie et Communication des Organisations apportant les bases plus générales nécessaires au management culturel, la deuxième moitié de l’année répond à toutes mes attentes. Bien qu’en partie théoriques, les enseignements (assurés pour la plupart par des professionnels de la culture) apportent une véritable dimension technique dans des domaines variés (spectacle vivant, audiovisuel, musique, etc.).”

“Malgré la situation sanitaire, qui a radicalement transformé notre année, notre emploi du temps a été aménagé en conséquence pour s’adapter à cette situation particulière. Le semestre est rythmé ponctuellement par des rencontres, des sorties et des représentations artistiques nous amenant à
rencontrer des professionnels : autant de façon de rendre palpable notre approche de la culture. La multitude des projets professionnels des élèves de la classe nourrit plus généralement une atmosphère positive d’échange, permettant de consolider mutuellement nos connaissances de l’écosystème culturel tout en affinant nos orientations respectives.”

“Enfin, impossible de parler de l’expérience en MIC sans parler de l’alternance. La deuxième année permet de connaître une véritable expérience dans le monde de la culture. Pas de panique, elle est préparée tout au long de l’année dans le cadre d’ateliers professionnels, avec un véritable suivi de la part de l’équipe pédagogique pour nous permettre de trouver l’organisme d’accueil qui saura nous correspondre au mieux.”


Nora Muletier, étudiante en filière générale, promotion 2022 (Alan Turing)

“J’ai rejoint la majeure Management des Institutions Culturelles en 4e année, après deux (longues !) années d’enseignements généraux (mais essentiels !) à Sciences Po Lille. Cet IEP s’était imposé comme une évidence justement grâce à ce master, et l’opportunité de le réaliser en alternance en 5e année.”

“Entrer en MIC a été pour moi le moyen de donner corps dans mon parcours universitaire à une passion préexistante pour la culture. Des enseignements à la fois théoriques et professionnalisant nous sont dispensés, mettant en lumière les enjeux contemporains inhérents et transversaux à ce secteur d’activité.”

“De même, tout est mis en œuvre pour que cette passion, grandement partagée, ainsi que ce parcours universitaire se concrétise professionnellement. Je suis convaincue que notre directrice de master, le lien privilégié que nous conservons avec les alumnis, les nombreuses interventions des professionnel.le.s de la culture, l’apprentissage en alternance, tout comme la dynamique de classe, nous donnent toutes les clefs pour nous insérer dans la vie active. A nous d’en faire bon usage !”